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Le glossaire suivant contient les termes et concepts clés pertinents pour cette revue des bonnes pratiques. Il est adapté et aligné sur le glossaire du GISF.

  • Capacités des acteurs humanitaires à atteindre les populations touchées, et capacités des personnes touchées à accéder à l'aide et aux services.

  • Processus d'évaluation des niveaux d'acceptation dont bénéficie l'organisation auprès des différentes parties prenantes dans son environnement.

  • Processus visant à comprendre l'environnement dans lequel une organisation évolue, comme première étape pour identifier les menaces potentielles pour la sécurité et les vulnérabilités.

  • Exercice visant à identifier et à analyser les acteurs/parties prenantes dans un environnement donné qui sont essentiels à la compréhension du contexte et qui peuvent avoir une incidence sur la sécurité d'une organisation.

  • Processus analytique en plusieurs étapes par lequel les organisations identifient les risques pour leur personnel, leurs actifs, leurs programmes et leur réputation, et les évaluent en fonction de leur probabilité et de leur impact afin d'en déterminer la gravité.

  • Pratique consistant à détecter la surveillance, par exemple pour déterminer si les déplacements du personnel ou les installations font l'objet d'une surveillance malveillante.

  • Compréhension commune du niveau et du type de risque qu'une organisation est prête à accepter pour atteindre ses objectifs.

  • Priorité accordée aux besoins, aux droits et à la sûreté des personnes touchées par des événements traumatisants. Elle met l'accent sur le respect, la confidentialité et l'autonomie, permettant aux personnes survivantes de prendre des décisions éclairées tout en reconnaissant leur besoin potentiel de soutien tout au long du processus de rétablissement.

  • Approche de sécurité qui consiste à réduire ou à éliminer les menaces en opposant une contre-menace susceptible de dissuader ou d'influencer les agresseurs potentiels.

  • Approche de sécurité visant à réduire l'exposition du personnel à certaines menaces au moyen de mécanismes et de procédures de protection.

  • Approche de gestion des risques de sécurité qui place les individus au cœur des activités de gestion des risques de sécurité et tient compte de leur profil de risque personnel. Elle reconnaît les risques spécifiques auxquels les individus sont exposés en raison de leur identité intersectionnelle, de leur comportement, de leur rôle et de leur organisation, ainsi que du contexte dans lequel ils travaillent.

  • Approche de gestion des risques de sécurité qui vise à réduire ou à éliminer les menaces en établissant des relations avec les communautés locales et les parties prenantes concernées dans la zone d'opération et en obtenant leur bonne volonté et/ou leur consentement à la présence et au travail de l'organisation.

  • L'arrestation et la détention d'une personne par une autorité officielle (police ou armée) en lien avec un crime, un délit ou une infraction.

  • Actions visant à réduire les risques en diminuant la probabilité et l'impact potentiel des dommages.

  • Examen interne ou externe fondé sur des preuves qui évalue l'efficacité de la gestion des risques de sécurité de l'organisation et qui détermine si celle-ci s'acquitte de son devoir de diligence envers son personnel.

  • Ensemble de politiques, protocoles, plans, mécanismes et responsabilités visant à réduire les risques de sécurité du personnel.

  • Menaces/armes chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires.

  • Système hiérarchique utilisé pour diffuser rapidement des informations à un grand groupe par téléphone, SMS, e-mail ou tout autre moyen.

  • Organisations agissant ensemble pour répondre à des préoccupations communes en matière de sécurité et d'accès, partager des informations sur les incidents et les risques et renforcer leurs capacités collectives de gestion de risque.

  • Groupe de véhicules (ou de navires) voyageant ensemble de manière organisée afin d’apporter soutien et protection mutuels.

  • Interaction entre les forces militaires et les organisations humanitaires/acteurs civils nécessaire pour promouvoir les principes humanitaires, garantir l'accès et protéger les travailleurs humanitaires et autres civils.

  • Événement ou série d'événements qui perturbe considérablement le fonctionnement normal d'une organisation et a de graves conséquences pour le personnel ou l'organisation, nécessitant des mesures extraordinaires et une action immédiate de la part de l'encadrement supérieur.

  • Mesure de la dépendance des populations à l'égard de la poursuite de l'aide humanitaire pour leur survie ou pour éviter des souffrances extrêmes.

  • Hypothèses, valeurs et croyances communes qui façonnent les comportements en matière de sécurité au sein des organisations. Elles peuvent être positives ou négatives.

  • Échange d'informations entre les acteurs humanitaires et les forces militaires afin de prévenir les attaques contre les installations, le personnel et les opérations, en informant les parties au conflit de l'emplacement et des déplacements du personnel et des activités humanitaires.

  • Rétention d'une personne contre son gré par une personne ou un groupe, sans inculpation formelle, sans calendrier précis ni conditions de libération.

  • Obligation (morale et juridique) d'une organisation d'assurer la sécurité, la sûreté et le bien-être des personnes qui effectuent son travail.

  • Contenu écrit ou oral qui cible un groupe ou un individu en fonction de ses caractéristiques intrinsèques, telles que l'ethnicité, la religion ou le genre.

  • Toute capture illégale et forcée d'une personne ou d'un groupe.

  • Capture par la force d'une personne ou d'un groupe de personnes qui sont retenues contre leur gré dans un lieu inconnu jusqu'à ce que les demandes de rançon ou d'autres concessions soient satisfaites.

  • Entité privée fournissant des services de sécurité rémunérés à des particuliers ou à des organisations.

  • Retrait du personnel pour des raisons de sécurité vers un lieu de sûreté situé au-delà des frontières internationales d’un pays.

  • Processus d’identification et d’analyse des sources potentielles de préjudice dans un environnement opérationnel.

  • Processus d’analyse du degré d’exposition du personnel, des biens et des actifs d’une organisation aux menaces.

  • Protocoles que l'organisation attend de tous ses employés qu'ils respectent afin d'assurer la sûreté et sécurité des biens, du personnel et des informations.

  • Recours à la coercition, aux menaces ou à l'intimidation pour obtenir de l'argent, des biens ou des actions de la part de la cible.

  • Formation en sécurité personnelle conçue pour le personnel travaillant dans des environnements à haut risque, impliquant généralement une formation basée sur des scénarios.

  • Processus de collecte et d'utilisation des informations relatives aux incidents de sûreté et sécurité afin de suivre les tendances et d'éclairer la prise de décision.

  • Processus organisationnel visant à identifier et à gérer tous les risques, y compris, mais sans s'y limiter, les risques de sécurité, qui pourraient avoir une incidence sur ses objectifs, ses activités et ses parties prenantes.

  • Système organisationnel permettant d'évaluer et d'atténuer les risques et de répondre aux incidents.

  • Comportement abusif ou indésirable répété à l'égard d'une personne, qui cause de la détresse ou de l'inconfort.

  • Suspension temporaire des activités régulières du projet tout en maintenant le personnel au bureau, à domicile ou dans un autre lieu sûr afin d'éviter une menace émergente, ou jusqu'à ce que les conditions s'améliorent.

  • Les multiples facteurs identitaires interconnectés des individus qui façonnent leur profil de risque personnel.

  • Événement indésirable relatif à la sécurité qui entraîne ou pourrait entraîner un préjudice pour le personnel, une perturbation des programmes et des activités, ou une perte ou une atteinte aux biens ou à la réputation de l'organisation.

  • Événement ou série d'événements qui menacent gravement le bien-être du personnel, pouvant entraîner la mort, des blessures ou des maladies mettant la vie en danger. Un incident critique peut être trop grave pour être géré par les structures de gestion standard et nécessite un soutien et des capacités supplémentaires.

  • Les informations erronées désignent des informations inexactes ou fausses qui sont diffusées sans intention de tromper. La désinformation est une information délibérément fausse ou trompeuse. La mauvaise information est une information vraie qui est sortie de son contexte d'origine ou manipulée de manière à induire en erreur ou à causer un préjudice.

  • Evacuation médicale. Le transport d'un patient par voie terrestre, maritime ou aérienne à bord d'un moyen de transport médical spécialisé, avec des soins prodigués pendant le trajet, dans le but de lui faire bénéficier d'un traitement médical dans un autre lieu.

  • Tout événement, action ou entité susceptible de porter préjudice au personnel, aux programmes ou aux biens, ou d'entraver la réalisation des objectifs de l'aide.

  • Système utilisé pour classer et communiquer le niveau de risque au personnel dans un contexte ou un lieu spécifique, et pour orienter les décisions, les actions et les mesures de gestion des risques de sécurité en réponse à l'insécurité croissante (également appelé « phases de sécurité »).

  • Partage équitable des responsabilités entre les partenaires organisationnels des risques qui les concernent tous les deux.

  • Toute relation de travail formalisée entre deux ou plusieurs organisations visant à atteindre des objectifs convenus, comme dans le cadre de la mise en œuvre d'un programme d'aide.

  • Membre du personnel responsable de la sûreté et sécurité dans le cadre de ses fonctions.

  • Ensemble de procédures et de mesures préétablies, adaptées au contexte local, qui guident le personnel dans la coordination d'une réponse rapide et efficace à des incidents de sécurité ou à des perturbations spécifiques.

  • Document ou ensemble de documents spécifiques à un lieu, décrivant les mesures et les procédures en place pour gérer la sécurité, ainsi que les responsabilités et les ressources nécessaires à leur mise en œuvre.

  • Document de gouvernance qui énonce l'approche de l'organisation en matière de risques de sécurité et de sûreté, les principes clés qui sous-tendent cette approche, ainsi que les rôles et responsabilités de tous les membres du personnel dans la gestion des risques.

  • Fourniture d'une aide immédiate à une personne malade, blessée ou en détresse émotionnelle (« premiers secours psychologiques ») jusqu'à ce qu'une aide professionnelle soit obtenue.

  • Ensemble d'instructions détaillées destinées à aider le personnel à effectuer les opérations courantes ou à répondre à des situations spécifiques de manière à optimiser la sûreté et sécurité.

  • Ensemble unique de risques auxquels une personne est confrontée en raison de son identité intersectionnelle, qui est en partie façonnée par la manière dont ses caractéristiques personnelles sont perçues par les autres.

  • Argent, biens ou services exigés ou versés en échange de la libération en toute sécurité des personnes enlevées.

  • Retrait du personnel et des biens des zones dangereuses vers des zones plus sûres à l'intérieur du pays, jusqu'à ce que la situation se stabilise.

  • La probabilité qu'un événement préjudiciable se produise et l'ampleur du préjudice s'il se produit.

  • Le niveau de risque restant après la mise en œuvre de toutes les mesures d'atténuation des risques appropriées.

  • Risques encourus par le personnel en raison de ses caractéristiques personnelles et de la manière dont celles-ci sont perçues.

  • Cadre de collaboration en matière de sécurité entre le système de gestion de la sécurité des Nations unies (UNSMS), les organisations non gouvernementales internationales et d'autres organisations internationales dans le monde entier, ainsi que dans les contextes de réponse humanitaire partagée.

  • Absence de risque ou de préjudice résultant de la violence ou d'autres actes intentionnels.

  • Pratique consistant à protéger les informations contre tout accès non autorisé, vol, révélation, perturbation, modification ou destruction.

  • Mesures, stratégies et processus visant à atténuer les risques liés à l'utilisation des technologies numériques et à la présence et aux comportements numériques d'un individu et/ou d'une organisation.

  • La limite du risque acceptable, au-delà de laquelle l'organisation ou un individu n'est pas disposé à aller.

  • Le fait de retenir une personne ou un groupe par la force dans un lieu connu, comme dans une situation de siège, jusqu'à ce que des demandes spécifiques soient satisfaites.

  • Approche qui intègre à la fois les aspects psychologiques et sociaux du bien-être, en tenant compte de l'impact des relations, de l'environnement et de la communauté sur la santé mentale.

  • Approche adoptée par une organisation pour gérer la sécurité en fonction de l'environnement opérationnel et des risques présents sur le site, influencée par les principes et les valeurs de l'organisation.

  • Réaction émotionnelle, cognitive, physique ou comportementale face à des pressions et à des situations difficiles.

  • Absence de risque ou de préjudice résultant d'actes involontaires (accidents, phénomènes naturels ou maladies).

  • Observation attentive d'individus, d'actifs ou de biens dans une intention malveillante, telle que la planification d'une attaque.

  • Risques évalués, classés selon leur degré de gravité en termes de probabilité et d'impact.

  • La création, la transformation ou le transfert intentionnel ou non de risques d'un acteur à un autre.

  • Expérience pénible ou perturbante qui dépasse les capacités d'adaptation d'un individu et qui a des effets négatifs durables sur son fonctionnement et son bien-être.

  • Tout acte sexuel forcé, imposé ou sans consentement.